Incendie, dégât des eaux : quand l'amiante bloque la remise en état
Un incendie, un dégât des eaux, et la remise en état bute sur de l'amiante que personne n'avait anticipé. Le chiffrage initial ne tient plus, les entreprises de remise en état ne peuvent pas intervenir, et le compteur du relogement continue de tourner.
DEPOLLIA intervient à ce moment précis, aux côtés des cabinets d'expertise, des assureurs, des syndics et des propriétaires. Qualification du régime de travaux, chiffrage opposable, consultation des entreprises, suivi jusqu'à la restitution des lieux.
Le sinistre change la nature du problème amiante
En dehors du sinistre, le désamiantage se planifie. Après un sinistre, il subit trois contraintes qui n'existent nulle part ailleurs.
L'état des matériaux a changé.
Un matériau amianté qui était en bon état avant l'incendie ne l'est plus après. Chaleur, fumées, eau d'extinction, choc mécanique : la dégradation modifie le niveau d'empoussièrement attendu et parfois le régime d'intervention lui même. Un repérage antérieur au sinistre ne suffit pas.
Le chiffrage doit être opposable.
Il sera discuté entre l'assuré, l'expert et la compagnie. Un montant non détaillé, sans hypothèse technique explicite ni justification du régime retenu, se fait contester et fait perdre des semaines.
Sous section 3 ou sous section 4 : la question qui bloque le dossier
C'est au donneur d'ordre de qualifier l'opération, et cette qualification engage sa responsabilité. Le logigramme de la DGT donne un cadre, mais son application concrète après sinistre laisse une marge d'appréciation que l'expert ou le syndic n'a pas vocation à trancher seul.
SS3
Ce choix ne se prend pas à la légère. Une erreur d'appréciation expose le donneur d'ordre à un arrêt de chantier, à une remise en cause des travaux engagés et à un dossier fragilisé. Faire établir cette qualification par un professionnel en amont évite d'avoir à la défendre en cours de chantier.
Ce que DEPOLLIA apporte à chaque intervenant
Comment ça se passe
Le déroulé d'une intervention
FAQ
Questions fréquentes
Les questions que nous posent le plus souvent nos clients.
Combien de temps avant de pouvoir démarrer les travaux ?
En sous-section 4, quelques semaines suffisent une fois le mode opératoire établi. En sous section 3, il faut compter les 30 jours de transmission du plan de retrait par l'entreprise, auxquels s'ajoutent la consultation et la préparation. C'est précisément pour cela que la qualification du régime doit être faite tôt.
Un repérage réalisé avant le sinistre reste il valable ?
Il constitue une base utile mais ne suffit pas. Le sinistre a pu dégrader des matériaux, en révéler d'autres, et modifier le périmètre à traiter. Un repérage complémentaire est presque toujours nécessaire.
Intervenez-vous aussi sur les petits dossiers ?
Oui. Un sinistre limité à un logement pose exactement les mêmes questions réglementaires qu'une opération de grande ampleur, avec des enjeux de délai souvent plus tendus.
Travaillez-vous directement pour l'assureur ou pour l'assuré ?
Les deux, selon le dossier. La mission est la même, seul change le donneur d'ordre.
Sur quelle zone intervenez-vous ?
PACA et Occitanie. Bouches du Rhône, Vaucluse, Var, Alpes de Haute Provence, Hautes Alpes, Gard et Hérault en zone courante.








